les temps verbaux : présent, futur simple et conditionnel

Temps verbaux, quelques erreurs à éviter

Les temps verbaux les plus couramment employés sont : le présent, le futur, le conditionnel et le passé composé. 

L’emploi des temps verbaux

Comment éviter certaines erreurs ? Souvent, un rédacteur est amené à se poser des questions sur la pertinence des temps verbaux afin d’être compris de ses lecteurs.

La solution la plus évidente, « la plus pratique », est d’employer le présent. Il est le temps de l’action contemporaine à la lecture ou bien une action qui se produit régulièrement, par exemple : « Toutes les semaines, je vais au cinéma ». Cependant, il existe des cas où l’emploi de temps verbaux plus complexes est nécessaire.

Le futur

Comme son nom l’indique, le futur sert à exprimer une action qui se déroulera dans l’avenir. Cette action, en général, se déroulera d’une façon certaine. Elle est en quelque sorte programmée : « j’irai au cinéma la semaine prochaine » exprime une certitude quant à l’action future.

les temps verbaux : présent, futur simple et conditionnelIl existe un autre temps de l’indicatif pour décrire une action située dans l’avenir : le futur antérieur. On utilise ce temps verbal particulier quand on veut exprimer qu’une action future se passe avant une autre action dans l’avenir. Par exemple, la phrase suivante : « Il mangera (futur simple) quand il aura terminé son travail (futur antérieur) ».

Le futur antérieur sert aussi à décrire une probabilité, une possibilité : « Il aura mangé avant de venir » signifie que l’on suppose ou que l’on présume qu’il a mangé, mais sans aucune certitude. Il s’agit d’un temps composé, construit comme le passé simple, avec l’auxiliaire « être » ou « avoir », mais conjugué au futur et le participe passé du verbe.

Le conditionnel

Là aussi, le nom de ce mode est évocateur : on doit l’employer lorsque l’action décrite dépend d’une condition ou d’une supposition. Un tout petit mot détermine l’emploi ou non de ce temps : c’est « si ». « Si le temps le permettait, j’irais chez le coiffeur », exprime bien l’idée de condition. Mais attention : une phrase au conditionnel ne commence pas nécessairement par un « si », ce serait trop simple ! « Je serais heureux d’aller chez le coiffeur », est aussi un conditionnel.

La principale difficulté du temps conditionnel est que sa forme verbale est très proche de celle du futur : « j’irais » et « j’irai » s’écrivent presque de la même manière, seule la lettre « s » les distingue. Pourtant, le premier est une supposition, un conditionnel, alors que le second est un futur exprimant une certitude. Alors, pour différencier ces deux temps verbaux, il convient de se demander si la phrase peut être précédée d’un « si » implicite.

Le mode conditionnel possède plusieurs temps, dont le conditionnel passé. Il exprime l’idée d’une action située dans le temps passé et qui aurait eu lieu si une condition avait été remplie : « si tu m’avais écouté, tu n’aurais pas échoué ». Il s’agit du conditionnel courant.

Il existe une deuxième forme plus littéraire du conditionnel passé, qui est en train de tomber en désuétude : « si nous avions eu le temps, nous fussions allés au cinéma » est une forme vieillie – mais correcte – que l’on ne rencontre plus de nos jours.

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