Quels livres pour enrichir son vocabulaire
Qui dit vocabulaire, dit lectures en tous genres ?
On l’a déjà vu, un vocabulaire riche et varié est indispensable pour avoir une écriture et un style agréables à lire, mais surtout pour apporter une plus-value considérable à un blogue ou même à un livre documentaire.
La précision des termes employés est le gage d’une connaissance étendue du sujet, d’un certain professionnalisme et de compétences réelles. Quoi de plus exaspérant qu’une personne qui – faute de vocabulaire – désigne tout sous le nom fourre-tout de « chose », voire pire : « machin » ou « truc » ?
Les mots composés, règles et exceptions
Les mots composés, comme leur nom l’indique, sont des mots constitués de deux vocables, créant ainsi un nouveau mot.
Parfois, le sens du terme ainsi créé découle directement de celui des mots qui le constituent, comme « abat-jour », mais il arrive aussi que la signification soit moins évidente, comme « garde-fou », qui désigne une balustrade empêchant les chutes.
Les mots composés obéissent à des règles précises, en particulier en ce qui concerne leur accord en nombre.
Les synonymes ou comment éviter les répétitions désagréables
Pourquoi vous devez employer les synonymes lors de vos rédactions ?
Afin d’améliorer votre style, et de rendre ainsi la lecture de vos écrits plus agréable, l’utilisation d’un vocabulaire étendu est préconisée.
Un rédacteur compétent doit connaître un nombre important de mots et leur signification précise. Pour éviter les répétitions désagréables, la connaissance de synonymes est donc indispensable.
Temps verbaux, erreurs à éviter
L’emploi des temps verbaux
Les temps verbaux les plus courants : le présent, le futur, le conditionnel et le passé composé.
Comment éviter certaines erreurs ?
Souvent, un rédacteur est amené à se poser des questions sur la pertinence des temps verbaux, afin d’être compris de ses lecteurs. La solution la plus évidente, « la plus pratique », est d’employer le présent. Il est le temps de l’action contemporaine à la lecture ou bien une action qui se produit régulièrement, par exemple :
Les adverbes, des mots à employer avec prudence
Adverbes : attention aux lourdeurs
Les adverbes, tout rédacteur est amené à les employer lors de la rédaction d’un article, ou d’un récit de fiction.
Cependant, la plupart des critiques et des théoriciens prohibent l’emploi de ces mots. Pour quelles raisons, comment éviter l’emploi excessif des adverbes ? Et d’abord :
Qu’est-ce qu’un adverbe
On appelle adverbe : un mot qui suit un verbe ou un adjectif, et qui en modifie le sens. C’est un mot invariable (à l’exception notable de « tout »), qui précise la teneur d’un verbe : par exemple, dans la phrase « l’orateur parle lentement ». L’adverbe « lentement » apporte une modification au verbe « parler », tout en lui ajoutant de la précision. Cependant, on peut noter qu’il est possible de remplacer « lentement » par une autre locution, « avec lenteur ».
Le participe passé – accord et exceptions
L’accord du participe passé
Parmi les difficultés du français écrit, l’accord du participe passé est un des écueils les plus flagrants.
Comme souvent, il existe une règle simple et applicable, mais aussi une multitude d’exceptions et de difficultés. En général, quand le participe passé est considéré comme adjectif, il s’accorde en genre et en nombre avec le nom auquel il se rapporte, par exemple : « des fleurs séchées », « un pneu crevé », « des mots composés ».
Le passé composé
Quand on fait un récit au passé, un des temps les plus fréquemment usités est le passé composé, qui indique une action durable et terminée. Ce temps est constitué de deux éléments :
Langage relâché un style à éviter
Comment le langage relâché peut être désastreux pour vos écrits ?
Le langage relâché n’avantage pas vos propos, parce que, d’une part ils peuvent être mal interprétés et de ce fait, induire le lecteur en erreur et d’autre part, ceux-ci peuvent paraître ridicules.
Certains pensent qu’écrire comme l’on parle est un signe de simplicité et de fluidité, et que ce style permet à tout un chacun de comprendre parfaitement ce que signifie le texte. C’est une mauvaise idée. D’abord, parce que l’auteur, qu’il s’agisse d’un article de blogue ou d’un texte de presse, doit faire confiance à ses lecteurs. Donc il doit partir du principe que le lectorat est au moins aussi cultivé que lui. Ensuite, parce que langage relâché n’est pas synonyme d’accessibilité, bien au contraire.
Les anglicismes, un langage à éviter
Ces anglicismes qui peuvent parfois gâcher vos écrits
Pourquoi vous devez éviter les anglicismes !
C’est un fait connu : la langue anglaise est le langage universel, et la culture américaine s’est répandue sur toute la surface de la planète. Mais est-il vraiment nécessaire de truffer ses textes de mots et d’expressions anglo-saxons ?
Les calques sur la langue anglaise
Une des principales formes d’anglicisme est le calque, c’est-à-dire une expression anglaise traduite mot à mot et transposée en français. De la sorte, on entend dans le milieu de l’entreprise qu’untel est « en charge » de tel service. C’est de manière claire, la traduction de la locution anglaise « in charge of ». L’expression française correcte est « chargé de ».
Les paronymes faux-amis à pourchasser
Les paronymes ou comment vaincre ces « faux-amis »
Les paronymes sont des mots qui s’écrivent presque de la même manière, dont la prononciation est très proche, mais qui ont des sens différents.
Quelques exemples
Parmi les confusions fréquentes que l’on entend souvent, et que l’on lit aussi parfois, figurent deux mots presque homophones :
- « conjoncture » et « conjecture ». Méfiez-vous d’eux, car ils sont de faux-amis. La conjoncture est une situation résultant de la rencontre de plusieurs circonstances. Une conjecture est une hypothèse, une supposition, le plus souvent fondée sur des probabilités,











